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Critique : NieR: Automata Original Soundtrack

Attendue au tournant : c’est sans doute en ces termes que l’on pouvait le mieux résumer la bande originale de NieR: Automata, si ce n’est le jeu tout entier d’ailleurs. Keiichi Okabe et l’équipe de Monaca avaient eu bien du mal à capitaliser sur la réussite de NieR dans Drakengard 3, dont la musique était d’une bien grande fadeur. Qu’ils se rassurent : avec NieR: Automata, ils sont de retour dans une forme olympique. L’album de la bande originale, comptant trois disques, est sorti tout récemment.

Keiichi Okabe et Keigo Hoashi reprennent leur rôle de compositeurs principaux, et sont accompagnés cette fois-ci de Kuniyuki Takahashi. Le jeu nous transporte encore une fois dans un univers profondément mélancolique : celui d’un futur lointain où la Terre, désertée par les humains, est le vrai-faux champ de bataille des androïdes envoyés par ces derniers contre les robots servant d’armée à des envahisseurs extraterrestres. Pour accompagner les grands moments de cette guerre, la bande originale présente un certain nombre de thèmes d’action grandiloquents, le plus souvent d’inspiration orchestrale et enrichis de chœurs qui ne font qu’en décupler l’intensité, mais qui s’avèrent en fin de compte être les moins intéressants. Certes toujours très bien composés, et avec des reprises mémorables du premier épisode, ils n’ont pourtant pas la beauté et la poésie qui habitent les thèmes d’exploration et des cinématiques ; ceux qu’on entend le plus souvent, et qui restent le plus durablement en tête.

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Portages et localisations : les drôles de mutations de la musique de jeux (partie 1)

Avant-propos

Parti d’une question en apparence simple (« pourquoi, parfois, la musique change ? »), mais qui cachait en fait bien son jeu, cet article s’est rapidement retrouvé affublé d’annexes tentaculaires et sans rapport les unes avec les autres. Aussi a-t-il semblé judicieux d’isoler les différentes parties désormais devenues trop longues pour en faire des sujets à part entière. En outre, certains cas nécessitant une enquête plus délicate et approfondie, donc plus de temps de préparation, la suite de cet article ne sera pas publiée tout de suite.

Peu abordée, la question de la localisation géographique des jeux s’avère être, aujourd’hui encore, un sujet difficile à étudier. En effet, nous sommes en toute logique habitués à une vision de certains produits culturels qui semble inaltérable, et l’idée même de se les procurer sur d’autres continents (ou sur d’autres supports, dans une moindre mesure) pour les comparer semble souvent aussi saugrenue que compliquée à réaliser. Hors, si de nos jours le respect de l’oeuvre originale devient de plus en plus important à mesure que les développeurs, comédiens de doublage, musiciens etc. parlent de leur travail et de leurs intentions, pendant longtemps le choix nous était rarement laissé par rapport aux versions qu’on nous servait, lesquelles réservaient parfois quelques surprises. La traduction est évidemment en première ligne des éléments trop librement adaptés, et à l’origine de certains couacs aujourd’hui légendaires. Mais, étrangement, la musique est elle aussi loin d’être en reste. Et si nous choisissons aujourd’hui de vous en esquisser un portrait, hélas encore incomplet et peuplé de zones d’ombres, c’est parce que la longue histoire des altérations musicales dans la localisation des jeux est bien plus importante que ce qu’on peut imaginer, tout en étant représentative de plusieurs questions et évolutions fondamentales qui ont changé ce média et sa perception entre les années 80 et aujourd’hui.

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Compte rendu : Kingdom Hearts Orchestra -World Tour- à Paris

Alors que la série Kingdom Hearts fête cette année son quinzième anniversaire, Square Enix et La Fée sauvage se sont engagés dans une tournée mondiale pour en célébrer les musiques dans un grand concert symphonique. Un long rêve enfin devenu réalité pour la compositrice Yôko Shimomura. La tournée s’est arrêtée les 18 et 19 mars à la salle Pleyel, à Paris, où nous avons pu y assister.

Ce « Kingdom Hearts Orchestra World Tour » opte pour une formule très proche de ce qu’est Distant Worlds pour Final Fantasy… et ce, pas uniquement pour le prix élevé des places et des produits dérivés (ceux qui souhaitaient acheter le disque et le programme du concert devaient ainsi débourser 70 €). Car plus qu’un concert symphonique où les musiciens sont le centre de toutes les attentions, il s’agit d’un show de musique amplifiée à grand renfort de vidéos tirés des jeux, dans le but de faire vibrer la corde sensible des fans venus en nombre y assister ; pour beaucoup d’entre eux, il s’agissait sans doute du premier concert en présence d’un grand orchestre avec son chœur, et l’enthousiasme était palpable.

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